© 2019 by Joël Fischer

Bio

For Joel Fischer, in addition to an outlet, photography is his way of expressing his sensitivity and his personal look on nature.

During childhood, photography is a way to show people places he visits and like but when his grand-father gives him his first automated camera, things change. Not only the camera and lens have a sentimental meaning for him, they also represent his first photography equipment which stimulates his motivation to go out and capture what catches his eyes.

Being in contact with people by helping them in emergency situation is a strong will for him. That’s why he chooses a job as an urgentist but this requires an outlet which he finds by walking in the forest close to Versoix (Switzerland). He meets a herd of deers and some harts. He needs to see more, to know more about them so he starts learning about their behavior to find them and observe them closer. Catching them with his camera becomes an almost daily need and a passion born.

 

Ten years later, mastering the technique, Joel is looking for new challenges. He travelled for the first time in Kenya in 2014, in the Masai Mara, then returned several times before heading to other countries less distant, such as Scotland or Portugal.

 

Joël is inspired by last century’s great reporters-photographers, but also by the great impressionist and post-impressionist painters. His knowledge in the graphical arts allows him to create a framing and an original composition, often more graphical rather than naturalistic.

His wife, Stéphanie.

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Pour Joël Fischer, en plus d’un exutoire, la photo est sa manière d’exprimer sa grande sensibilité et son regard personnel sur la nature.

Pendant l’enfance, la photo est une manière de montrer aux autres les endroits qu’il visite, qu’il aime. Puis vient le cadeau de son grand-père : son premier appareil argentique avec quelques accessoires. En plus de l’attache sentimentale que prennent ces objets, ce cadeau représente son premier équipement photographique qui stimule sa motivation à sortir capturer ce qui attire son regard.

 

Le choix d’un métier d’urgentiste né d’un besoin et d’une envie de contact et d’aider les gens, nécessite un exutoire. Les randonnées en forêt dans les environs de Versoix (Suisse), près de chez lui, lui donnent des idées de photos. Il rencontre des hordes de biches, quelques cerfs et une fascination, une passion naît. Il a besoin d’en voir plus, d’en savoir plus et de les capturer en photo. Sur le terrain, il s’informe et apprend leur comportement pour les suivre et les observer de plus en plus près. Puis c’est une attraction presque journalière qui l’anime vers la forêt versoisienne.

Dix ans plus tard, maîtrisant la technique, Joel est à la recherche de nouveaux défis. Il part pour la première fois au Kenya en 2014, dans le Masaï Mara, puis y retourne à plusieurs reprises avant de se rendre dans d'autres pays moins éloignés, tels que l'Écosse ou le Portugal.

 

Joël s’inspire des grands reporters-photographes du siècle dernier, mais aussi des grands peintres impressionnistes et post-impressionnistes. Sa connaissance des arts graphiques lui permet de créer un cadrage et une composition originale, souvent plus graphique que naturaliste.

Sa femme, Stéphanie.